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Vendredi 1 août 2008
Voici le texte de la lettre des artistes pour le partage (texte révisé le 13/07/2008). Pour que cela fonctionne, nous vous encourageons à le relayer le plus largement possible :
Nous sommes inquiets, très inquiets, nous aussi. La France a créé les droits d’auteur, certes : enfin non : et il conviendrait d’être précis et ne pas dire n’importe quoi si l’on prétend défendre et illustrer le droit d’auteur (Statute of Ann & Petite histoire des batailles du droit d’auteur). La France adore la culture, certes. Mais l’État français s’apprête une fois de plus à défendre une poignée d’artistes et leur appareil de propagande, qui enrage de n’avoir pas su s’adapter à la nouvelle économie de la connaissance, du partage. Au lieu d’adapter leur modèle économique, ces Industries du siècle dernier veulent nous offrir des minitels pour accéder à leurs contenus ! Au lieu de constater que la créativité n’a jamais été aussi vigoureuse, dynamique, ces Industries de loisirs avariés pensent encore que le monde entier se pâme devant leurs rengaines à la mode, sentimentales et formatées, ou leurs fonds de catalogue, acquis au détriment des créateurs qui les nourrissent ! Ces corporations à l’agonie agressive ne représentent pas la diversité culturelle, elles lui ont presque toujours fermé leurs portes, dans tous les domaines, ou l’ont pillée sans vergogne pour en tirer du profit. Cela dure depuis bien longtemps… Cela s’accentue même, et nous sommes peu à le dire voyez-vous. L’ activité artistique a de tout temps toujours été fragile, mise en péril. La plupart de ceux qui ont apporté à la musique, à la culture en général, géants sur les épaules desquelles nous nous tenons, sont morts dans la misère, et parfois l’humiliation et les moqueries de leurs contemporains. Le phénomène touche toujours autant les jeunes créateurs de ce pays ou d’ailleurs. Ils vivent dans leur immense majorité bien en dessous du seuil de pauvreté, dans l’indifférence totale des pouvoirs publics, du public, et de leurs proches. C’est ça la vie des saltimbanques. Ce n’est pas en légiférant pour perfuser une cinquantaine de millionnaires (enfin, surtout ceux qui en exploitent les revenus), que le problème du piratage sera règlé ! La cause du déclin de l’industrie culturelle n’est certainement pas le développement actuel des échanges d’œuvres, mais l’appétit féroce de leurs receleurs, qui aujourd’hui tirent les ficelles jusque au cœur notre parlement, proposent dans nos lois des mesures contraires aux droits de l’homme et du citoyen, et cherchent à imposer par force les modèles économiques surannés de leur morbide de fin de règne, aveuglés par la vision des gains qui leur filent entre les doigts. Cette crise à pour cause essentielle leur inadaptation aux nouveaux défis qui découlent du développement fulgurant de l’économie numérique. L’incompétence se paie ! Il faut vivre avec son temps ! Il faut admettre que le public, grâce à Internet, dispose désormais durablement d’une offre culturelle sans barrières. Il faut admettre aussi que toute tentative de contrôle des échanges virtuels n’aura pour effet que d’intensifier les méthodes de contournement, les portes dérobées, et donc de multiplier les contrefaçons, les excès, les dérives. Il faut au contraire fermement faciliter l’accès aux œuvres, libérer les esprits, ouvrir à la connaissance, éduquer… Pour restituer la confiance ! car nous sommes nombreux à être persuadés que la liberté de créer dépend de plus en plus de la préservation de la liberté d’échange sur internet. Il ne fallait pas nous donner le pouvoir, c’est trop tard nous l’avons. C’est pourquoi nous encourageons le public à télécharger nos œuvres, à les partager, à les découvrir, que ce soit gratuitement, ou en les achetant lorsque celles-ci l’ont touché. Oui, nous avons confiance en nos concitoyens, qui savent être reconnaissant de la générosité qu’on leur témoigne. Non, nous ne défendons pas la gratuité, mais le bien commun, socle de toute culture civilisée. Le projet de loi, proposé par la ministre de la Culture, issu de la mission menée à l’automne dernier par Denis Olivennes, nous donne de très bonnes raisons de penser qu’internet risque de se transformer en tombeau de la liberté d’expression. C’est pourquoi nous nous engageons à le combattre avec toute notre énergie, dans le respect des droits d’auteur, par l’utilisation des licences libres et ouvertes. Et l’exception culturelle qu’elles portent en elles. Cette exception réside dans leur forme de légalité, qui refuse les verrous et la criminalisation des usages culturels, et restitue à la culture son vrai rôle, qui ne se définit pas avec des frontières, des punitions ou des interdits. Arrêtons de marcher sur la tête ! Nous ne laisserons pas 52 artistes qui ont eu la chance d’échapper à la misère endémique de leurs confrères, et leurs épiciers lobbyistes et avares, dicter leur loi au pays des droits de l’homme ! Nous sommes des musiciens, mais aussi et avant tout des citoyens !
Créateurs ouverts au partage, quelle que soit votre activité artistique, pour signer l’appel, écrivez à villagelibre [at] dogmazic.net, avec dans l’objet de votre mail “Réponse à la lettre des 52″, et dans le corps du message, votre nom d’artiste et le/les endroit(s) ou vous proposez vos œuvres en téléchargement sous licence ouverte. ces informations accompagneront la lettre, qui sera largement diffusée dans les médias qui accepteront de nous laisser exprimer notre opinion.
Par feust - Publié dans : blog
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Mardi 24 juin 2008
Dragon cock and ashtray breath
Senseless heart distilling death
Powdered nose dripping with snot
Stinking skin about to rot

Jerk off 'till I ejaculate
Spewing sadly pure seeds of hate
Consuming the immaculate
I scorn its love to catch my bait

I'm a monster in disguise
Slitherin' in your paradise
Under the make-up only lies
I'm a monster in disguise


Flowers of pus upon my flesh
Scar tissue scratched, wounds always fresh
Balding head bestowed with a crown
My glowing eye will hunt you down

Clear conscience yet a murderer
Your innocence I will smother
Self-indulgent and worthless
I reflect your ugliness

Feust, juillet 2005
Par feust - Publié dans : "Gelées grises"
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Mardi 24 juin 2008
Confortable léthargie acoustique
Tous semblables: léthargie onirique
Les battants de nos tympans fermés à double tour
Nos oreilles aveugles au réel qui les entoure
J'ai choisi de respecter les principes qu'on nous impose
Distillant à bon escient les promesses de vie en rose
Ma servitude volontaire me ronge comme une nécrose
Ma voix déchirant le silence à l'abri des oreilles closes

Immuable symphonie hypnotique
Nous affables, synesthésie arrythmique
Le néant de nos neurones espère en vain le jour
Les néons pour tout langage à nos yeux devenus sourds
J'imagine capituler face à ce souffle qui nous repose
Ces fréquences précalculées qui conditionnent nos névroses
Immergés à contre-coeur dans un profond état d'hypnose
Seuls mes doigts hurlent à la surface un message dénué de prose

Feust+saoshya nt, 22 juin 2008.
Par feust - Publié dans : "Gelées grises"
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Lundi 21 avril 2008
(cliques ici pour écouter le mp3)


I need new territories
For me to explore
I had my share of stories
Still i wanna more

The road is calling
Wide and wild
Inviting and inciting me to ride
Beyond the setting sun

If home is where the heart is
Where do I belong?
No rest for the heartless
No place to call my own

The road is a cradle rocking
Every motherless child
And the sound of the engine
A soothing lullaby
The road is calling
Wide and wild
Inviting and inciting me to ride
Beyond the setting sun
Par feust - Publié dans : textes
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Samedi 19 avril 2008
(cliques ici pour écouter le mp3)

Selon une étude menée récemment par le Human Brain Development Research Fund, un institut indépendant du Maryland, Etats-Unis, le cerveau humain serait en train de muter!
Les causes avancées par les chercheurs, suite à une étude menée sur un panel très large de population de tous âges issus de milieux divers, en serait la trop forte consommation d'images que nous infligeons de nos jours à notre cortex.
Au cours d'une conférence de presse qui a eu lieu à Baltimore cette semaine, le Professeur Feinberg (Ph.D.) a tiré la sonnette d'alarme en ces termes: "Il faut rappeler que l'oeil humain est conçu pour ne traiter que 24 images par secondes, alors que les nouveaux médias envoient un flux de 25 images par secondes à notre rétine! La télévision, les jeux vidéos et internet sollicitent notre encéphale de manière non naturelle, et les effets se font déjà ressentir sur les dernières générations. Nous assistons à la mutation la plus rapide de l'histoire de l'Homme, et nos recherches montrent que cela modifiera profondément notre espèce dans les décennies à venir."
D'après les travaux du Pr. Feinberg et de son équipe, ce mode de vie "contre-nature" a divers effets, certains physiologiques, d'autres psychologiques. Ce flot constant et extrême d'images ne sollicite pas uniquement les zones du cerveau réservées à l'ouïe et à la vue. Les sensations provoquées se mesurent à l'échelle du corps dans son ensemble.
Des études précédentes avaient déjà démontré l'incidence de la surconsommation d'images sur le sommeil et l'humeur. Mais les résultats de l'équipe du Pr. Feinberg sont bien plus alarmants!
Tout d'abord, les chercheurs américains ont pu démontrer de manière tangible le facteur addictif de ce flot d'images déversé dans l'hypotalamus. En effet, au contact d'un film ou d'un jeu vidéo, les glandes endoctrines secrètent une combinaison chimique complexe d'hormones destinées à éveiller des sensations diverses chez le sujet. Chez le gros consommateur, les sensations éprouvées constituent un palliatif à certains manques dans sa vie quotidienne, le poussant à combler ce déficit par une immersion toujours plus importante dans cette vie virtuelle et parallèle! Ainsi, une personne dont la vie amoureuse ne sera pas satisfaisante comblera le vide en s'injectant des films romantiques par la rétine, et, comme pour les stupéfiants, le flux d'hormones ainsi libéré la poussera à avoir besoin d'une dose de plus en plus importante sans quoi les symptômes du manque se feront sentir:  troubles du sommeil et du comportement, et dans cas les plus graves, perte progressive du contact avec le réel!
Le rapport issu de ces recherches montre que chez les personnes adeptes de littérature, cette production d'hormones, si elle avait également lieu, et pouvaient conduire à des effets similaires était toutefois moins néfaste: le fait que le cerveau ne subisse pas l'impact intensif d'images permet aux zones liées à l'imagination, à la reflexion cognitive et créative de rester actives à 100%, tandis que l'absorption boulimique d'images préfabriquées étouffe les synapses mobilisées par cette activité, ne serait-ce que parce que notre esprit doit compenser une suractivité dans d'autres zones encéphaliques.
D'autre part, il semblerait que cette stimulation excessive des zones du cerveau liées à la vue, étant plus importante que ce qu'il ne peut encaisser, notamment si l'on prend en compte certaines données physiologques telles que la persistance rétinienne, aboutisse à un trop-plein d'informations qui s'emmagasinent alors dans le cortex et conduisent à un effet destructeur sur les neurones, placées ainsi en situation de sur-activité constante. Résultat, outre les troubles du sommeil évoqués précédemment, les chercheurs de l'Institut constatent, chiffres à l'appui, des problèmes de mémoire et de concentration, des symptômes alarmants de paresse chronique, ainsi qu'une atrophie des synapses liées à la communication orale, notamment chez les sujets soumis dès leur plus jeune âge à une exposition trop importante à la télévision, aux jeux vidéos et autres Nouvelles Technologies de l'Information!
L'étude montre clairement, chez les sujets dont le mode de vie implique une plus grande exposition à ces sources d'excitation du nerf optique, une tendance prononcée à l'apathie, la dépression chronique, aux sautes d'humeur et pour finir au repli sur soi. Toutefois, les scientifiques n'ont pu établir clairement dans quel sens cette relation de cause à effet fonctionne: une personnalité plus intravertie conduira-t-elle une personne à se réfugier dans ce monde virtuel, ou est-ce que tout être humain gavé d'images dès son enfance risque-t-il cette dérive de sa personnalité?
 Le professeur Feinberg met toutefois en garde les parents sur les dangers de cette surexposition et a voulu insister sur leur rôle prépondérant dans l'éducation, auquel ces nouveau médias ne peuvent se substituer dans les fonctions d'éveil.
Ainsi, afin de s'adapter à cette évolution du monde qui nous entoure, le métabolisme et le fonctionnement de la race humaine a, en quelque générations à peine, amorcé une mutation décisive, assène le rapport du Pr. Feinberg.
Ils ont pu constater, chez les sujets les plus jeunes, un début d'hypertrophie de ces zones cérébrales trop sollicitées, accompagné de légers changements dans la vue et la morphologie digitale de ces enfants. Si ces changements sont destinés à permettre à l'être humain de mieux résister à ce profond changement de son mode de vie, les scientifiques ont été alarmés par la vitesse de ces modifications physiologiques. Et si, au terme de leur étude, ils n'ont pu établir de manière certaine la cause de cette évolution rapide, ils avancent tout de même certaines théories.
Au rang des hypothèses les plus controversées se trouve l'influence des ondes émises par les téléphones portables, antennes radio et autres sources de radiations présentes dans chaque foyer moderne. Onde dont l'impact négatif sur notre santé n'a encore jamais été prouvée. Toute aussi controversée est l'hypothèse concernant la modification de l'alimentation dans les sociétés occidentales, ou plutôt la modification du contenu des aliments de manière chimique ou biologique, telle qu'elle est menée par les sociétés de l'agro-alimentaire. Encore une fois, étant donné qu'aucune étude sérieuse à ce sujet n'a pu aboutir à des conclusions formelles, les lobbyistes dénoncent une volonté de diabolisation éhontée de leur filière. Enfin, la surmédication des habitants des pays développés est également évoquée comme l'un des facteurs les plus plausibles dans l'accentuation de cette mutation.
Au terme de leur conférence de presse, les savants du Maryland ont dévoilé à l'assistance médusée leur hypothèse quant à l'anatomie de l'homme du XXIIème siècle, projection dans le futur établie grâce aux critères d'évolution génétique glanés au cours de leur étude. Des yeux globuleux aux pupilles dilatées, un abdomen en forme de poire et des doigts longs et frêles, une dépigmentation significative de l'épiderme et une large tendance à la calvitie précoce: le portrait de nos petits-petits-enfants a provoqué un murmure de dégoût dans l'audience, l'homo modernicus ressemblant plus au Gollum rongé par l'anneau maléfique qu'aux élégants Elfes dépeints dans le récent blockbuster de Peter Jackson!
Espérons que cette dernière image, outrancièrement alarmiste, s'imprégnera dans la rétine fatiguée des parents du monde occidental, afin qu'ils reprennent le contrôle de leur chère petites têtes blondes... Peut-être aussi ne pouvons nous plus faire marche arrière?
Par feust - Publié dans : textes
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Jeudi 17 avril 2008
une sauce salade qui déchire avec la mache: de l'huile d'olive et un trait de jus de citron, une pincée de sel, et voilà!!!
Par feust - Publié dans : feust food
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Mercredi 16 avril 2008
( cliques ici pour écouter le mp3)

Pâle métisse, miss palindrôme,
Souffre d'un odieux syndrome
Un mal qui malheureusement
Est de nos jours bien trop fréquent
Parmi les jeunes filles de son âge
Celles qui sont fragiles, celles qui se voudraient à la page
Fauchées par la télé, elles en sont devenues marteau
Elles croient que la beauté c'est d'avoir la peau sur les os!

"Moins je mange, et moins j'ai faim"
Tel est ton éternel refrain
Et tes angoisses superficielles
Te transforment en super-ficelle!

Moi je dis qu'une femme, ça doit avoir des formes
Qu'il faut se rebeller quand le squelette deviens la norme
Qu'il faut être fascho pour imposer un uniforme
Qu'avec des planches à pain, les plaisirs de la chair sont mornes
Etre gaulée comme un mannequin" , ça ne veut pas dire être bonne
"Vaut mieux faire envie que pitié" ça ne veut pas dire être énorme
Et les corps en fleur se fânent quand la bêtise dépasse les bornes
Il est lourd le poids à porter pour être une pouffiasse fashion!
Pâle métisse, miss Palindrome
T'as le mal de la mode, j'en reconnais les symptômes!

"Moins je mange, et moins j'ai faim"
Tel est ton éternel refrain
Et tes angoisses superficielles
Te transforment en super-ficelle!
Par feust - Publié dans : textes
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Mercredi 16 avril 2008
Voici 5 projets de logo, concoctés par ma coloc Laetita, qui se trouve etre infographiste.
Son idée du caméléon représente la diversité de styles que j'aborde dans mes compos...
Cliques ici pour donner ton avis!
Par feust - Publié dans : blog
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Mardi 15 avril 2008
Ingrédients: 200g de pâtes type farfalle ou coudes, 1 boite de thon au naturel, 1/2 aubergine, 1 boite de champignons de paris prédécoupés, mozzarella, bleu, et autres fromages pour les amateurs.

Faire cuire les pâtes et les égoutter. Faire un étage de pâtes mélangées au thon dans le plat à gratin, recouvrir de mozzarella coupée en tranches et du bleu en cubes puis de l'aubergine coupée en filets. Mettre le four à préchauffer en mode gratin, vers 200°C. Saler, poivrer, refaire un autre étage de pâtes et de thon, mettre quelques herbes de provence, puis recouvrir de mozzarelle également, ainsi que de gruyère ou comté...

Les gourmands peuvent ajouter une pointe de crème au milieu du gratin ou un peu de beurre persillé pour graisser le plat et rajouter un peu d'arôme (on peut en acheter congelé dans les magasins de hard discount, ça revient pas cher du tout, et c'est assez pratique)
On peut aussi remplacer le bleu par du fromage ail et fines herbes...
Plus qu'à enfourner une dizaine de minutes et déguster!
Par feust - Publié dans : feust food
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Mardi 15 avril 2008
Ingrédients: 1 Aubergine, 1 ou 2 oignons, 1 poivron, 1 courgette, des olives vertes, 2 tomates, 1/2 Feta, 6 bâtonnets de surimi, amandes effilés et graines de sésame.

Pour commencer, faire revenir dans l'huile d'olive, à petit feu, l'oignon (émincé au préalable), l'aubergine et le poivron coupés en dés et la courgette, pelée et coupée en tranches fines. Sur la fin, ajouter les olives (dénoyautées et coupées en 4 ), puis amandes et graines de sésame...
Tandis que les légumes cuisent, couper la tomate, le surimi et la feta en dés.
Lorsque les légumes sont cuits, laisser refroidir, puis incorporer au reste en salant, poivrant, et épiçant selon vos goûts (je conseille origan, basilic et herbes de provence, ainsi qu'un peu de paprika et de cumin en poudre, et un trait de jus de citron...)
Par feust - Publié dans : feust food
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